La petite maison dans la grande ville

01 mai 2013

Réalité quotidienne. Réalité monstrueuse.

Hier, mardi 30 avril 2013, 17h50, l'asso dans laquelle j'ai passé l'après-midi va fermer. Nous commençons à ranger, lorsqu'un homme arrive, ne nous adressant pas la parole. Il semble perdu, tente de prendre ce qu'il lui faut pour se servir un café. Je m'approche de lui et lui verse le café, car ses mains tremblent tellement qu'il va se renverser le liquide brûlant sur les doigts. Il s'assoit, je m'assois à côté de lui et lui dis : "qu'est-ce qu'il se passe ? que t'est-il arrivé ?". J'ai du mal à comprendre, car il chuchotte en pleurant. Il m'explique qu'il a honte, qu'il ne s'est jamais vu dans un état pareil : ses vêtements sont sales, son corps aussi, il a des plaies sur le visage et sur les doigts. Il dort depuis plusieurs nuits dehors. Il m'explique qu'il est fatigué, à bout, qu'il ne prend plus son "traitement" (? le terme est vague et ambigü), que sa petite fille est morte il y a trois jours (il est fort probable que ce soit faux, mais laissons-lui le bénéfice du doute). Sa demande : passer une nuit au chaud. La solution : aucune. En effet, voici la réalité...

La réalité, c'est que pour avoir une place quelque part, quel que soit l'endroit, quelle que soit la structure, quelle que soit la durée, il faut contacter le 115. Le 115 regroupe tous les appels et se charge d'envoyer les gens à tel ou tel endroit. Sauf que ... sur Toulouse, il y a 70 lits. Oui, ouvrez bien vos yeux ! 70 lits. Vous avez d'ores et déjà compris ce que cela signifie. Les personnes du 115 reçoivent tous les jours des appels de personnes comme ce monsieur, ou des mères de famille avec leurs enfants, des femmes, des jeunes, des malades, et tous les jours, ils doivent leur dire "non". Ce ne sont pas ces gens qui sont monstrueux, bien évidemment, c'est la réalité. Alors ces mères dormiront dehors avec leurs enfants, ou dans une caravane, ou à l'hôtel. D'autres se battront pour aller aux urgences, ou en garde à vue dormir au chaud.

J'ai laissé repartir cet homme vers 18h30. Je ne peux pas l'accueillir chez moi, je suis impuissante. En rentrant chez moi, j'étais au chaud, j'ai mangé à ma faim, j'ai pu me détendre. Je crois que j'ai rarement autant pleuré pour un inconnu. J'ai pleuré pour lui, j'ai pleuré pour tous les autres, j'ai pleuré pour cette injustice, j'ai pleuré pour mon impuissance.

Je ne cherche pas à faire larmoyer les lecteurs de ce message, j'avais simplement besoin de l'exprimer ici. Merci.

Dine

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29 avril 2013

Pourquoi ? Sortons du déni ! Arrachez vos oeillères !

Il y a toujours eu de la "précarité", terme plus politiquement correct et plus socialement acceptable que "pauvreté, misère". Sauf qu'actuellement, on ne peut plus cacher les pauvres, puisque plus de la moitié d'entre nous est concernée ! Qui ne connaît pas une personne en situation de "précarité" ?

POURQUOI ? Pourquoi autant de personnes à la rue ? Pourquoi autant de morts chaque année ? N'oublions pas que la population "précaire" est une population qui dérange, une population envers laquelle nous préférons détourner le regard. Nous le faisons tous, car nous avons peur. Peur de nous projeter dans ce que la société peut faire de nous. Perdre un travrail, être au chômage, ne plus avoir d'argent, ne plus avoir de logement, s'enfermer dans la dépression et cet infernal tourbillon ... CA PEUT NOUS ARRIVER A TOUS !

Et si en plus vous êtes toxico, mère célibataire, travailleur(se) du sexe, et étranger(ère) ... Alors là, vous êtes foutus ! On dira que c'est de votre faute, que vous l'avez choisi, puisqu'il existe tant d'associations pour vous aider !

SORTONS DU DENI ! Oui, il existe des structures et des associations, mais ... Mais l'associatif reste dépendant de financements privés, très aléatoires, ce qui signifie parfois beaucoup de démarches et d'investissement physique, beaucoup d'efforts, et donc une forme de "sélection". Les pouvoirs publics ne sont pas toujours favorables à intégrer ces populations marginales, ainsi que les habitants. Alors ... Et l'intégration n'est-elle qu'une belle idéalisation ou est-elle possible ?

ARRCHEZ VOS OEILLERES ! On ne peut pas sauver le monde, mais on peut en sauver quelques-uns, qui peut-être, à leur tour en sauveront d'autres ... Rassemblons-nous autour d'une idée commune, d'un projet commun, qui fera office de "sélection naturelle". Qu'est-ce qui fonctionne déjà ? Qu'est-ce qui est déjà mis en place ? Qu'est-ce qui ne fonctionne pas ? Quelle est la demande des gens ? Qu'est-ce qui ferait vraiment avancer l'intégration, qu'est-ce qui serait vraiment une avancée ?

(Je vais bientôt me mettre en contact avec une personne qui connaît bien les squatts, les projets, les associations. Compte rendu dès que possible. Dine)

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10 avril 2013

FEANTSA

 

La  FEANTSA est la  Fédération européenne des Associations Nationales Travaillant avec les Sans-Abri. Elle regroupe les différentes associations oeuvrant à la réduction de la pauvreté et de l'exclusion des sans-abris. Elle répertorie en France :

  • L'association des secours catholiques propose 18 sites d'accueil et de réinsertion en France pour les personnes en situation d'exclusion ou de handicap.
  • L'armée du Salut et son centre d'accueil flottant sur Paris, issu de l'expérience des Don Quichotte.
  • La Croix Rouge Française, la plus ancienne de ces mouvements humanistes, qui propose soins, formation et aide à toutes sortes de niveaux.
  • La FAPIL  - Fédération des Associations et des Acteurs pour la Promotion et l’Insertion par le Logement - est un réseau d’associations, unions d’économie sociale et sociétés coopératives d’intérêt collectif travaillant en faveur du droit à un habitat adapté aux besoins de chacun, avec pour but la mise en peuvre, pour tous, le droit au logement.
  • La Fédération des PACT, "Batisseurs de solidarité pour l'habitat", sont le premier réseau associatif national au service de la personne et de l’habitat. Le projet associatif des 145 structures est d'améliorer l'habitat privé, faciliter l’insertion par un logement décent, de réhabiliter les espaces urbains et ruraux pour renforcer la mixité et la cohésion sociales sur l’ensemble du territoire français.
  • Le Samu social va au-devant des personnes dans la rue, leur apportant premiers soins et informations concernant les hébergements susceptibles de les aider.
  • La FNARS (Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale) regroupe 870 associations de solidarité et organismes qui vont vers et accueillent les plus démunis.
  • L'UNAFO a pour vocation le rassemblement de ses adhérents autour de ses valeurs fondatrices : autonomie et promotion des personnes, droit au logement, accès à la citoyenneté.

 

Et malgré tout ça, il y a toujours des gens dans la rue !

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09 avril 2013

revenu universel

"La société est responsable du destin de chaque individu [...]. La communauté ou l'Etat n'incarnent pas de vrais symboles car un droit se fonde ainsi : si l'Etat exige une abnégation de l'individu, s'il en a le droit, en revanche il doit fournir à l'individu la possibilité d'un développement harmonieux".

Propositions de Josef Popper-Lynkeus, tirées du livre d'Albert Einstein : "Comment je vois le monde". Josef Popper-Lynkeus est l'un des précurseurs de ceux qui exigent pour tout individu un revenu minimum décent. Le titre de son oeuvre est d'ailleurs évocateur : "Le droit à l'alimentation",  qui comporte trois parties : "Le droit de vivre le devoir de mourir", "L'individu et l'évaluation de l'existence humaine" et "Le droit à l'alimentation comme solution à la question sociale".

Propositions qu'expriment aujourd'hui des auteurs comme Jacques Marseille ("L'argent des Français", éd Perrin) ou Baptiste Mylondo ("Un revenu pour tous', éd Utopia), Bernard Friot ou Etienne Chouard, à travers l'idée d'un revenu universel versé à chaque citoyen de sa naissance à sa mort, pour la seule raison qu'il est citoyen d'un pays.

 

Qui s'étonnerait qu'un organe ne recevant pas assez de sang ne remplisse pas correctement sa fonction ? Qu'il produise davantage de toxines, travaillant en anaérobie, qu'il devienne douloureux, qu'il s'inflamme, avant de se nécroser et de se gangréner, au risque de tuer le corps dont il fait partie ? C'est ce que fait la société en ne subvenant pas aux besoins de sa population.

 

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06 avril 2013

Le temps, c'est de l'argent, 2 - du besoin des non-travailleurs

Un certain nombre de problèmes se posent à la personne ne travaillant pas, quelle qu'en soient les raisons. Handicap, âge, burn out, chômage, trop jeune, trop vieux, pas assez qualifié, trop qualifié, épuisé, dispersé, pas français, trop français... 3 millions de chômeurs, ça ne compte pas les retraités, les stagiaires, les ados et autres jeunes en alternance ou en précarité, des invalides. On est encore bien en dessous du chiffre réel de non-travailleurs !

Le non-travailleur ne peut pas gagner sa vie, pour toutes ces raisons. Il est obligé de demander de l'aide, ce qui prend du temps, qui l'empêche de fournir un travail quelconque pendant ce temps. Pour faire baisser les chiffres du chômage, on n'occroie l'aide que le plus tard possible, pendant ce temps il faut vivre. C'est l'infâmie, la honte que de demander de l'aide, que de ne pouvoir nourir sa famille. Le regard des autres pèse lourd, c'est la remise en question permanente, l'estime de soi en prend un coup, le sentiment de temps perdu, l'urgence de vivre, l'angoisse de ne pouvoir subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Alors on se coupe du monde, l'état n'est plus qu'un géant de papiers, la société est un juge inflexible, il n'est plus question de sortir subir la vindicte des travailleurs, pas question de faire du sport, de sortir, d'avoir des loisirs - et puis tout coûte cher. Car il faut manger, payer ses impôts (il en reste toujours, ne serait-ce que la TVA), tenir, dans l'incertitude et l'appréhension d'un avenir difficilement radieux.

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Le temps, c'est de l'argent, 1 - du besoin des travailleurs

Un certain nombre de problèmes se posent à la personne - et a fortifiori à la famille - qui travaillent. Car le temps passé à travailler, à se rendre sur le lieu de travail, allié aux contraintes physiques et psychiques du travail en lui-même ont généralement et actuellement des effets délétères en terme de santé et de vie sociale. Plus ou pas le temps pour s'alimenter correctement, de faire du sport, de s'occuper de soi, de sa maison, de ses amis, de sa famille, de se poser pour réfléchir... Alors on achète de la nourriture toute prête dont on ne sait rien de l'origine et des traitements subis, de la santé toute-prête dans des médicaments au processus de tests inabouti ou acheté par les grosses firmes (qui nous rendent elles-même malades au travail), on n'a plus le temps de bouger donc on prend du poids, qu'on essai de perdre à coups de coupe-faim onéreux, de salles de sports en forme de roue de hamster payantes, on paie pour les rencontres, on paie pour les sorties, on paie pour que d'autres s'occupent de notre famille, de nos proches, dont on ne profite pas, parce qu'on n'a pas le temps... on travaille pour pouvoir payer tout ça ! Il faut déléguer, embaucher, procrastiner, les loisirs deviennent une forme de pression sociale, la santé est un devoir, la construction de soi un joli mot entendu un jour, la vie une idée.

 

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l'Homme social

Depuis que l'Homme est Homme (et peut être même avant), il vit en société. Nous ne pouvons pas survivre seuls. C'est ce qui a fait de nous, petits êtres sans cuir, sans poils, sans griffes, sans crocs, à vitesse de fuite limitée, à capacités d'escalade, de vol ou de plongée discutables... une des espèces les plus répandue sur Terre, contrôlant tout ou presque, capable de détruite d'un claquement de doigt sur un bouton rouge des zones géographiques entières, des espèces entières, une planète entière. Et encore ces actes de destructions seront-ils toujours la résultante d'un travail de groupe, conjoint, coordonné, organisé. Seuls, nous ne sommes rien.

Toutes sortes d'études médicales et sociales - qu'il s'agisse d'observations concernant les maladies chroniques, sur la longévité, sur le stress...) montrent à quel point l'Homme vit mieux en groupe. (études de Julianne Holt-Lundstad et Timothy Smith, des universités de Brigham Young (Utah) et de Chicago, qui ont analysé les données de près de 148 études sur la santé et les relations sociales, impliquant un total 300.000 hommes et femmes) (taper "études longévité" sur google, la liste est longue) Je ne vais pas me lancer - du moins pas tout de suite - dans la longue listes d'explications qui nous éloigneraient du sujet. Ce qu'il faut retenir, c'est la notion de "groupe".


L'Etat, l'Europe, l'Economie Mondiale aujourd'hui nous ont isolés. On quitte ses parents, on doit être autonomes, chacun doit subvenir seul à ses besoin,s que la publicité et le marché se chargent de nous augmenter régulièrement. Si on n'est pas dans cette course à l'autonomie toujours plus grande, on est un raté. Raté celui qui vit toujours chez ses parents, raté celui qui ne suit pas la mode, ratés les hommes qui ont besoin que leur femme travaille pour nourir la famille, et ratée la femme qui veut s'occuper de sa famille et ne la sacrifie pas à sa carrière, ratée la famille dont les enfants ne sont ni des sportifs de haut niveau ni des génies à lunettes, Le tout devant se faire sans demander d'aide, en payant de l'aide aux autres, car quand on a l'aide... on est aux crochets des autres !

L'autonomie qu'on nous demande - et que nous voulons, à grands cris libertaires - est notre faiblesse, car elle nous isole face au Monde. Pour la première fois dans son histoire, l'Homme est seul face à l'humanité. Nous sommes nos propres juges, nos propres tortionnaires, à vouloir rentrer dans un moule trop rigide, trop dur, mais unique.

"Pas le choix", "il faut bien vivre", "on continue, qu'est-ce qu'on peut faire d'autre"

Qui n'a jamais prononcé ou entendu ces phrases ?

Et c'est vrai, qui vivrait comme une avancée sociale et personnelle que de vivre toujours avec ses parents, ou en colocation ? Et pourtant...

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2007/08/08/une-etude-fait-le-lien-entre-vie-en-couple-et-longevite_942766_3224.html

 

 

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liens, infos, références - message évolutif

 

Livres :

La france, orange mécanique. "Enquête sur un sujet tabou : l'ensauvagement d'une nation. Toutes les 24 heures : 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols."  Edition RING, par Laurent Obertone. Parution : janvier 2013, 360 pages, ISBN : 979-1091447034

La construction de l'homme social - essai sur la démocratie disciplinaire. Edition Syllepse, Collection "Explorations et découvertes en terres humaines". Par Farrugia Francis. Parution : novembre 2005, 16 pages, ISBN : 2-84950-061-5

 

Blogs, articles :

sociologie claire, beau blog :  http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/la-socialisation-lhomme-en-tant-quetre-social/

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De la croissance infinie

L'ampleur du monde moderne est telle qu'il a fait exploser les cellules de notre société. En leur applicant des lois mathématiques primaires de multiplications, on a rendu instables ces mêmes sociétés. On peut faire grandir à l'infini un cristal de quartz sans qu'il se désagrège si son milieu extérieur reste riche en éléments de construction. Il n'en est pas de même d'une société d'êtres vivants, d'êtres pensants, d'êtres mouvants, autonomes et instables par nature.

Les tecnhologies, les industries et les télécommunications "de masse" ont fait sensiblement gonfler notre bulle sociale originelle. On ne pense plus à l'échelle d'un clan, d'une caverne, d'un vaillage, ni même d'une ville ou d'un pays. On pense à échelle mondiale, planétaire. Notre génome n'a pas changé, il est toujours conçu par et pour la vie en petite société, un clan dans lequel chacun a un rôle précis, où tous se connaissent, peuvent communiquer, partager leurs peurs, leurs croyances, leurs espoirs, s'aider et partager leurs ressources. A l'échelle de la caverne.

L'atome d'uranium est un des plus gros atome qu'on ait trouvé dans la nature. Si on veut le faire grossir encore, en le bombardant de neutrons, sa structure devient instable, il se scinde en 2 atomes plus petits, plus stables. C'est l'explosion nucléaire.

Il est un niveau de croissance au-delà duquel, visiblement, nul corps matériel soumis aux contraintes terrestres ne peut accèder. Il n'existe aucun être vivant connu sur Terre à croissance infinie ou immortel. La stabilité et la corissance éternelle ne semblent pas à notre portée. Alors peut-être faut-il cesser de vouloir être plus gros que le boeuf et revenir à une échelle plus stable. Plus humaine. Sans heurts, avant l'explosion.

 

 

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Valeurs

Travail, Famille, Patrie.


Si quelqu'un considère ces trois mots comme des non-sens, comme des jurons, ils peuvent cesser d'emblée leur lecture. Aux autres,

à ceux qui croient que toute peine mérite salaire, mais aussi que la vie est un droit, qui savent qu'on a rien sans efforts mais qui ne veulent pas se tuer à la tâche

à ceux qui pensent que les gens à qui ils doivent d'être sur Terre, que ceux qui les ont élevés et en ont fait des êtres humains, que les personnes à qui ils donent la vie et auxquelles ils veulent transmettre leurs valeurs, leurs léguer un peu d'eux-même, que tous ces gens méritent avant toute autre chose nos soins et notre protection

à ceux qui pensent que la Nation a pour rôle de permettre ces deux précédents états : subvenir à nos besoins et à ceux de notre famille en respectant notre santé et notre humanité, et qu'une telle Nation serait noble et respectable, et mériterait nos efforts, notre obédiance et notre fidélité

à ceux-là je veux proposer ce projet.

 

Car vivre ensemble demande une éthique, une morale, une conviction. Ca nous demande de rester humains dans un monde qui veut nous transformer en bêtes.

 

 

 

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